Soixante et une joueuses de la LPHF ont pris part aux Jeux olympiques d’hiver de Milano Cortina 2026, et quarante et une sont revenues des Jeux avec une médaille.
Ce chiffre va au-delà d’un simple indicateur de succès : il témoigne de la rapidité avec laquelle la LPHF est devenue la pierre angulaire compétitive du hockey féminin international.
Lorsque la Suisse a remporté le bronze grâce à une victoire de 2-1 en prolongation contre la Suède le 19 février, puis que les États-Unis ont décroché l’or quelques heures plus tard dans un autre duel serré de 2-1 en prolongation face au Canada, les écarts à Milano Cortina n’auraient pas pu être plus minces.
Quelques jours à peine après ces matchs de médailles mémorables, plusieurs joueuses olympiques étaient déjà de retour dans les vestiaires de la LPHF, reprenant la course aux séries comme si le passage aux Jeux n’avait été qu’une simple étape du calendrier. Le lien entre les performances en ligue et sur la scène internationale était évident.
Pour les vétéranes qui avaient déjà participé aux Jeux olympiques d’hiver avant la mise au jeu inaugurale de la LPHF le 1er janvier 2024, le contraste est clair : la scène olympique n’a pas changé, c’est la préparation qui a évolué. À leurs yeux, le niveau de jeu présenté à Milano Cortina 2026 représente le produit international le plus relevé que le hockey féminin ait jamais offert.
La défenseure des Goldeneyes de Vancouver, Claire Thompson, médaillée d’or avec le Canada à Beijing 2022, a disputé les sept matchs de son équipe à Milano Cortina 2026, inscrivant un but et trois passes lors du parcours menant à la médaille d’argent.
Selon elle, la différence réside dans la préparation en amont du mois de février.