Alors que la LPHF se prépare à présenter sa toute première Finale de la Coupe Walter 100 % canadienne, l’anticipation entourant l’affrontement entre la Victoire de Montréal et la Charge d’Ottawa dépasse largement le cadre de la glace. Les joueuses et entraîneuses des deux équipes ont parlé cette semaine de rivalité, de résilience, de pression et de l’importance de compétitionner pour le plus grand prix du hockey féminin à un moment où la ligue continue d’atteindre de nouveaux sommets en matière de popularité et de visibilité. Voici quelques faits saillants des propos des entraîneurs et d’une joueuse clé de chaque équipe avant le match no 1.
Carla MacLeod, entraîneuse-chef, Charge d’Ottawa :
« Il y a une présence dans notre vestiaire qui comprend ce que ça va prendre pour accomplir cette mission. »
« Ces séries sont longues et exigeantes. Mais notre groupe est enthousiaste. Nous sommes bâties pour ça. Nous avons hâte que ça commence. »
Brianne Jenner, capitaine, Charge d’Ottawa :
« Nous savons qu’il reste une étape à franchir, et ce sera la plus difficile. »
« En tant que Canadienne, je pense que c’est vraiment emballant pour les partisan·es de hockey au Canada. Il y a une belle rivalité entre nos communautés de partisan·es étant donné notre proximité. C’est très excitant et nous avons hâte à la mise au jeu. »
« Quand je vois les foules, l’appui que nous recevons et l’engouement autour de ces séries… il y a encore des moments où je me pince. Je me sens extrêmement chanceuse de pouvoir faire partie de tout ça et de jouer dans ces moments-là. »
Kori Cheverie, entraîneuse-chef, Victoire de Montréal :
« Je reçois des messages de gens qui disent être partisan·es de la Victoire à Cleveland, au Japon et un peu partout dans le monde. Je trouve ça vraiment génial de vivre ça et de savoir que la Coupe Walter sera au Canada. »
« Comme entraîneuse, je me considère chanceuse d’avoir pu coacher à une époque où une joueuse comme [Marie-Philip Poulin] existe, parce qu’il n’y en a pas beaucoup comme elle. »
Ann-Renée Desbiens, gardienne, Victoire de Montréal :
« Nous étions vraiment fières de notre résilience comme groupe et du caractère que nous avons démontré. »
« Je ne vous mentirai pas : dans cette ligue, chaque match est un duel de gardiennes. Toutes les équipes de cette ligue ont d’excellentes gardiennes, ce n’est pas quelque chose qui manque ici. Chaque fois que tu enfiles les jambières, tu sais qu’il y aura quelqu’un de l’autre côté qui voudra te battre. »