Bilka s’est illustrée à Milan comme l’une des attaquantes les plus productives de l’équipe américaine, terminant le tournoi avec sept points (4B, 3A) en sept matchs tout en alimentant efficacement le jeu de transition de l’équipe médaillée d’or. Sa vitesse a été remarquable tout au long du tournoi et elle semble prête à aider Seattle à grimper au classement.
Ann‑Renée Desbiens (Canada, Victoire de Montréal)
Lauréate du titre de Gardienne de l’année de la LPHF en 2025, Desbiens a été au cœur du parcours du Canada vers l’argent, livrant un solide tournoi marqué notamment par un blanchissage contre la Finlande et plusieurs performances stables durant le parcours serré de l’équipe dans la ronde éliminatoire. Elle a ainsi conclu ses troisièmes Jeux olympiques avec un record canadien et à égalité au deuxième rang de tous les temps pour les victoires d’une gardienne avec neuf. Le calme de la gardienne de la Victoire sous pression était évident lors de la défaite de 2-1 en prolongation contre les États-Unis dans le match pour la médaille d’or, renforçant son statut comme l’une des gardiennes les plus fiables au monde dans les grands moments.
Aerin Frankel (États-Unis, Fleet de Boston)
Frankel a livré ce qui est sans doute la performance la plus dominante jamais réalisée par une gardienne aux Jeux olympiques, menant les États-Unis à l’or tout en établissant un record olympique dès sa première participation avec trois blanchissages, une moyenne de buts alloués record de 0,39 et un pourcentage d’arrêts de 0,980. Elle a aussi égalé Desbiens (2022) pour le plus grand nombre de victoires lors d’un même tournoi olympique avec cinq. Elle a scellé le parcours vers l’or des Américaines en arrêtant 30 des 31 tirs dans le match pour la médaille d’or et retourne à Boston – où elle connaissait déjà une saison incroyable – dans une forme qui semble impossible à arrêter.
Megan Keller (États-Unis, Fleet de Boston)
Défenseure d’élite tout au long de sa carrière dans la LPHF, Keller a couronné un brillant tournoi olympique – et est devenue un nom connu à travers les États-Unis – en marquant le but en or en prolongation pour offrir la victoire à l’équipe américaine contre le Canada. Elle a terminé ses troisièmes Jeux olympiques à égalité au sommet du tournoi avec neuf points, un total qui est à égalité pour le deuxième plus élevé par une défenseure lors d’un même tournoi olympique et qui illustre l’impact complet qu’elle exerce sur la glace, un apport qui contribue largement à l’efficacité du Fleet, actuellement au premier rang cette saison.
Laura Kluge (Allemagne, Fleet de Boston)